Avec la gueule de bois.
Samedi, janvier 15th, 2011Evidemment, pour quelqu’un qui aimait écrire autant que vivre, la descente était affreuse. Du coup le plus sûr était de regarder tourner les aiguilles. Et dormir. Dormir. Attendre.
Que ça passe.
Il fallait être patiente. Ne pas avoir peur de voir les larmes couler d’impuissance, l’arrêt d’un côté et le pansement de l’autre. La tête out. Bien [...]